Michaël Grébil Liberg  propose une rencontre, le temps d’une éclipse,  entre sa fabrique Øscuråtrønics et le génie du lieu du Studio Thor.

« Car l’obscurité est notre domaine, et le trouble, et la confusion. » Claude Regy.

Ékleipsi – Liberg Thor’s Øscuråtronics est une exploration depuis l’obscurité, entre un instrument, le Cistre, et son double. Au cœur de ce processus se situe une chimère, Cetera Øscurå. 

Avec sa fabrique « Øscuråtrønics », Michaël Grébil Liberg développe au Studio Thor une uchronie musicale croisant Brian Eno, Robert Fripp et l’Ostinato de la renaissance pour accompagner son auditeur à la rencontre d’une étoile intérieure supposée disparue.

Traditionnellement, le Cistre est un instrument à cordes pincées apparu à la fin du moyen-âge et qui connut des jours heureux du XIVème au XVIIIème siècle avant de disparaitre progressivement dans l’oubli. Il reviendra par intermittence dans les traditions populaires, notamment celles du Portugal et de la Corse. 

Aujourd’hui, expérimenté sur le mode d’une « uchronie rêveuse » (réécriture contemplative d’un passé potentiel), il est retravaillé de façon organique en ajoutant un jeu à l’archet et des cordes sympathiques. 

La sonorité du Cistre à archet devient alors unique, intemporelle, convoquant à la fois les temps lointains et les recherches sonores les plus contemporaines, les espaces les plus éloignés, de l’extrême Orient jusqu’à l’extrême Occident. 

De ce moment d’écoute collective surgira progressivement, en “flor enversa”, l’espace à la façon d’une éclipse, comme le théâtre des apparitions et le lieu de l’attention.

Jetez un coup d’œil! 

 

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